une petite vidéo en attendant le week end !
mercredi 30 mars 2011
mardi 22 mars 2011
mode

Au printemps dernier, la marque de surfwear Electric sortait les lunettes « joule blue denim » pour femme.
Et bien longboard.dossen pour contrer ces multinationales du surfwear sort :
Le « Jule blue denim » version homme pour ce printemps 2011 …en exclusivité mondiale !!

D’excellente facture, doté d’une grande monture à bandes bleue, vous le trouverez dans les meilleurs surf shop du coin ou au Dossen !!!

Ah ! ah !
profitez du beau temps
Et bien longboard.dossen pour contrer ces multinationales du surfwear sort :
Le « Jule blue denim » version homme pour ce printemps 2011 …en exclusivité mondiale !!

D’excellente facture, doté d’une grande monture à bandes bleue, vous le trouverez dans les meilleurs surf shop du coin ou au Dossen !!!

Ah ! ah !
profitez du beau temps
vendredi 4 mars 2011
PAS CONTENT
Gros gros gros coup de gueule !
Nous avions publié un article en octobre dernier sur une grosse pollution de la rivière du Guillec qui se jette sur notre belle plage du Dossen.
Pour mémoire
- 12 km de rivière totalement pollués
- 130 tonnes de poissons (pisciculture sur le chemin de la pollution) morts
- un trait de cote pollué, même certains coquillages n’ont pas résisté !!!
tout cela bien sur sans parler de la chiasse que nous avons évité de peu avec mon Roro suite à une session de surf à la sortie du Guillec !!
Nous avions publié un article en octobre dernier sur une grosse pollution de la rivière du Guillec qui se jette sur notre belle plage du Dossen.
Pour mémoire
- 12 km de rivière totalement pollués
- 130 tonnes de poissons (pisciculture sur le chemin de la pollution) morts
- un trait de cote pollué, même certains coquillages n’ont pas résisté !!!
tout cela bien sur sans parler de la chiasse que nous avons évité de peu avec mon Roro suite à une session de surf à la sortie du Guillec !!

RESULTAT DU TRIBUNAL DE BREST ??????
Classer sans suite pour : « les faits ou les circonstances des faits n’ont pu être clairement établis »
BON c’est clair ils nous prennent pour des ABRUTIS ! voire pire !!!
M’enfin, pour vous consoler, des élus des cotes d’Armor ont déclaré à la TV, qu’en 2010 il y avait eu 4 à 5 fois moins d’algues vertes qu’en 2009 !!!! ??????
Cette fois ci c’est très CLAIR …. Nous sommes des ABRUTIS
J’ai pourtant souvenir cet été avoir traversé 30 m d’algues vertes sur 60 cm d’épaisseur … du jamais vu ….
Allez bande d’abrutis …
Nous… on continue de faire attention à notre planète bleue
jeudi 10 février 2011
Halte aux Pâtes
Bonjour à toutes et à tous.
En ces temps bien gris et hivernaux, on a plus tendance à penser aux futurs trips qu'à autres choses.
Côté choix des destinations rien à dire : le surfeur est quelqu'un d'organisé qui prévoit parfaitement ses trajets et son voyage.
Côté préparatifs : rien à dire non plus. Le surfeur est très efficace.
Il se lève le jour du départ, au moins dix minutes avant de partir, prend sa board fétiche qu'il adore, la met dans sa housse, prends sa combinaison toute sèche qui est sur son porte-manteau, regarde son tas de linge et prend un boardshort avec top qu'il fourre joyeusement entre sa combart et ses pains de wax. Il prend aussi l'option de prendre au moins un jeans, une paire de pompes qui en a vue des choses dans la vie et dont les trous ne servent qu'à l'aération des pieds, sans oublier un bon vieux pull et quelques t-shirts froissés bien détendus. On pousse tout dans la housse, on prend vite fait une brosse à dent et le fameux gel douche multifonction qui fait tout et voilà notre surfeur traveller prêt à affronter le trip surf de l'année !
Un chose est sûre : strict minimum de rigueur car notre surfeur à déjà la tête dans les vagues.
On balance le packtage dans le véhicule et c'est parti.
Arrivé sur place à Bordel Beach, c'est le bonheur, les vagues sont parfaites ( le vent est dedans, ça casse dans tous les sens et ça ferme). Le 1er truc c'est de se mettre à l'eau depuis le temps que notre surfeur attendait ça !
Sortant de l'eau un p'tit coup de fil ou un mail histoire de dire aux potes qui sont au boulot : "ouais, je me suis gavé comme un malade, des conditions de fou, c'était perfect genre la session de l'année, t'as tout loupé ".
Mais vient ensuite un sacré problème que le surfeur en trip ou non a oublié : Qu'est ce que je vais manger moi ?
Et là c'est l'apocalypse la plus totale : il n'a rien.
Que ce soit en trip où chez lui, sa réserve de nourriture se résume en générale à un paquet de gâteaux qui a pris l'humidité. L'homosurferus n'a pas l'instinct de chasse et pourtant il pourrait pêcher vu qu'il surfe... Et bien non.
Se pose très vite le problème de savoir qu'est ce qu'il va manger car sinon : "Ca craint si je n'ai rien dans le bide, je vais attraper des crampes et ça va foirer mes sessions." Le surfeur voit toujours son instinct de survie avant tout.
Le 1er réflexe : les pâtes. Facile à cuire ( réchaud et casseroles) cet aliment n'est autre qu'un sucre lent qui tiendra parfaitement au corps. Cela dit, les mélanges les plus incongrus se font place : Ce soir c'est pâtes au thon avec tomates écrasées et un fond de mayonnaise en tube, Avec le reste de choucroute en boîte de midi en guise de dessert avec l'incontournable camembert qui est resté au soleil sur la banquette arrière toute la journée.
Alors que faire quand on est pas imaginatif et qu'on a pas envie non plus de tout dépenser là dedans ? Envisager des choses simples.

C'est exactement ce que nous propose ce qui deviendra pour certains la bible du savoir culinaire : Les Recettes inavouables.
Seymourina Cruse et Steven Ware sont à l'origine de ce pure moment de bonheur.
La question est : qu'est ce qu'une recette inavouable ? Une recette très (très) facile à réaliser, une recette très (très) bon marché, une recette qui met en scène un produit considéré (à tort) peu gastronomique, voire carrément tabou”
Comme le dirait nos amis américains : too cheap !
Le thon Moret ou le non moins connu Riz cola feront merveille. Certains crient au scandale et me diront : oui ce n'est pas bio, c'est industriel etc etc.... Je répondrais que quand on a pas beaucoup d'argent, le bio n'est pas pour tout le monde et que les pommes de terre du papy du coin qui ont poussés au fond du jardin avec des algues sont souvent bien meilleures. Niveau industriels : tout est loin d'être au top mais avec le nombre de lois et de normes d'hygiène qui existent dans notre beau pays, vous n'êtes pas encore sur le point de faire une intoxication alimentaire.
Sans rentrer dans une polémique, le but du jeu et de réaliser quelque chose de simple et bon avec peu de choses pour un moindre coût. Halte aux pâtes et autre casse-dalle de pain au pain avec une sauce au pain !
Pour les heureux parents, je vous avoue qu'ayant testé, on s'amuse un peu comme des gosses sur ce genre "d'art" culinaire. Bizarrement même on redécouvre les aliments. Ainsi c'est aussi peut-être l'opportunité des partager cela avec vos enfants qui s'amuseront certainement à vous prêter mains fortes pour la réalisation du repas.
Explorez, testez, faites vous plaisir et prenez de temps à autres un cobaye ou deux, histoire de savoir ce que vaut votre recette sans, bien entendu, avouer ce qu'il y a dedans.
Pour les plus gourmands d'entre vous je vous en laisse une très simple qui est sympa et vite faite quand on a pas de dessert et qu'on ne veut pas se crever ni le budget ni la santé.
le Yeah ourte à Tonton :
Ingrédients :

- Un pot de confiture (celui qui est au fond du placard fera l'affaire)
- Un pot de 500 grs de fromage blanc
- Un kiwi
- *Sucre en poudre ou miel (en option pour ceux qui sont de vrais ourson)
- *Feuille de menthe (en option aussi on a pas toujours un plant de menthe sous la main)
- *Liqueur de fruit (associer à la confiture ça va de soit)
Ouvrez vos placards et prenez les fameux verre à moutarde que vous avez toujours honte de sortir.
Prenez votre pot de confiture celui qui a vécu dans l'ombre de votre placard depuis un certain temps mais qui est toujours vivant. Le cas échéant j'utilise de la confiture de fraise de base.
A l'aide d'un cuillère à soupe verser deux cuillères dans votre verre de 25 cl.
Déposer votre fromage blanc puis remettez une dernière couche de confiture avant de recouvrir définitivement de fromage blanc.
Enlever la peau de votre kiwi, puis payez-vous une bonne tranche afin de décorer votre splendide dessert qui va faire un carton.
La version plus complexe style : "Je suis pas encore au bout du rouleau il me reste encore quelques trucs", on peut se permettre de mettre un fond de liqueur de fraise ( oui la liqueur que vous ne buvez que rarement, celle de votre grand tante de Plougastel) puis de décorer avec un filet de miel (pour ceux qui sont sucre) et deux ou trois feuilles de menthe qui apporteront un peu de fraîcheur.
Au pire, utilisez des fraises tagada que vous piquerez sur des cures dents en guise de décoration ou des petits lu. Effet visuel garanti.
Avec ça, les trips surf n'auront plus jamais la même saveur, et quand à ceux qui ne savent pas cuisiner voilà une bonne façon d'apprendre. Il faut bien un jour ou l'autre prendre la vague.
"Les recettes inavouables", Seymourina Cruse et Steven Ware, Edition Hachette pratique
"Les recettes inavouables la suite..." Seymourina Cruse et Steven Ware, Edition Hachette pratique
"Les nouvelles recettes inavouables", Seymourina Cruse et Steven Ware, Edition Hachette pratique
"200 recettes inavouables", Seymourina Cruse et Steven Ware, Edition Hachette pratique
"Les verrines inavouables", Seymourina Cruse et Steven Ware, Edition Hachette pratique
Le site internet : http://www.recettesinavouables.com/
En ces temps bien gris et hivernaux, on a plus tendance à penser aux futurs trips qu'à autres choses.
Côté choix des destinations rien à dire : le surfeur est quelqu'un d'organisé qui prévoit parfaitement ses trajets et son voyage.
Côté préparatifs : rien à dire non plus. Le surfeur est très efficace.
Il se lève le jour du départ, au moins dix minutes avant de partir, prend sa board fétiche qu'il adore, la met dans sa housse, prends sa combinaison toute sèche qui est sur son porte-manteau, regarde son tas de linge et prend un boardshort avec top qu'il fourre joyeusement entre sa combart et ses pains de wax. Il prend aussi l'option de prendre au moins un jeans, une paire de pompes qui en a vue des choses dans la vie et dont les trous ne servent qu'à l'aération des pieds, sans oublier un bon vieux pull et quelques t-shirts froissés bien détendus. On pousse tout dans la housse, on prend vite fait une brosse à dent et le fameux gel douche multifonction qui fait tout et voilà notre surfeur traveller prêt à affronter le trip surf de l'année !Un chose est sûre : strict minimum de rigueur car notre surfeur à déjà la tête dans les vagues.
On balance le packtage dans le véhicule et c'est parti.
Arrivé sur place à Bordel Beach, c'est le bonheur, les vagues sont parfaites ( le vent est dedans, ça casse dans tous les sens et ça ferme). Le 1er truc c'est de se mettre à l'eau depuis le temps que notre surfeur attendait ça !Sortant de l'eau un p'tit coup de fil ou un mail histoire de dire aux potes qui sont au boulot : "ouais, je me suis gavé comme un malade, des conditions de fou, c'était perfect genre la session de l'année, t'as tout loupé ".
Mais vient ensuite un sacré problème que le surfeur en trip ou non a oublié : Qu'est ce que je vais manger moi ?
Et là c'est l'apocalypse la plus totale : il n'a rien.
Que ce soit en trip où chez lui, sa réserve de nourriture se résume en générale à un paquet de gâteaux qui a pris l'humidité. L'homosurferus n'a pas l'instinct de chasse et pourtant il pourrait pêcher vu qu'il surfe... Et bien non.
Se pose très vite le problème de savoir qu'est ce qu'il va manger car sinon : "Ca craint si je n'ai rien dans le bide, je vais attraper des crampes et ça va foirer mes sessions." Le surfeur voit toujours son instinct de survie avant tout.
Le 1er réflexe : les pâtes. Facile à cuire ( réchaud et casseroles) cet aliment n'est autre qu'un sucre lent qui tiendra parfaitement au corps. Cela dit, les mélanges les plus incongrus se font place : Ce soir c'est pâtes au thon avec tomates écrasées et un fond de mayonnaise en tube, Avec le reste de choucroute en boîte de midi en guise de dessert avec l'incontournable camembert qui est resté au soleil sur la banquette arrière toute la journée.
Alors que faire quand on est pas imaginatif et qu'on a pas envie non plus de tout dépenser là dedans ? Envisager des choses simples.

C'est exactement ce que nous propose ce qui deviendra pour certains la bible du savoir culinaire : Les Recettes inavouables.
Seymourina Cruse et Steven Ware sont à l'origine de ce pure moment de bonheur.
La question est : qu'est ce qu'une recette inavouable ? Une recette très (très) facile à réaliser, une recette très (très) bon marché, une recette qui met en scène un produit considéré (à tort) peu gastronomique, voire carrément tabou”
Comme le dirait nos amis américains : too cheap !
Le thon Moret ou le non moins connu Riz cola feront merveille. Certains crient au scandale et me diront : oui ce n'est pas bio, c'est industriel etc etc.... Je répondrais que quand on a pas beaucoup d'argent, le bio n'est pas pour tout le monde et que les pommes de terre du papy du coin qui ont poussés au fond du jardin avec des algues sont souvent bien meilleures. Niveau industriels : tout est loin d'être au top mais avec le nombre de lois et de normes d'hygiène qui existent dans notre beau pays, vous n'êtes pas encore sur le point de faire une intoxication alimentaire.
Sans rentrer dans une polémique, le but du jeu et de réaliser quelque chose de simple et bon avec peu de choses pour un moindre coût. Halte aux pâtes et autre casse-dalle de pain au pain avec une sauce au pain !Pour les heureux parents, je vous avoue qu'ayant testé, on s'amuse un peu comme des gosses sur ce genre "d'art" culinaire. Bizarrement même on redécouvre les aliments. Ainsi c'est aussi peut-être l'opportunité des partager cela avec vos enfants qui s'amuseront certainement à vous prêter mains fortes pour la réalisation du repas.
Explorez, testez, faites vous plaisir et prenez de temps à autres un cobaye ou deux, histoire de savoir ce que vaut votre recette sans, bien entendu, avouer ce qu'il y a dedans.
Pour les plus gourmands d'entre vous je vous en laisse une très simple qui est sympa et vite faite quand on a pas de dessert et qu'on ne veut pas se crever ni le budget ni la santé.
le Yeah ourte à Tonton :
Ingrédients :

- Un pot de confiture (celui qui est au fond du placard fera l'affaire)
- Un pot de 500 grs de fromage blanc
- Un kiwi
- *Sucre en poudre ou miel (en option pour ceux qui sont de vrais ourson)
- *Feuille de menthe (en option aussi on a pas toujours un plant de menthe sous la main)
- *Liqueur de fruit (associer à la confiture ça va de soit)
Ouvrez vos placards et prenez les fameux verre à moutarde que vous avez toujours honte de sortir.
Prenez votre pot de confiture celui qui a vécu dans l'ombre de votre placard depuis un certain temps mais qui est toujours vivant. Le cas échéant j'utilise de la confiture de fraise de base.
A l'aide d'un cuillère à soupe verser deux cuillères dans votre verre de 25 cl.
Déposer votre fromage blanc puis remettez une dernière couche de confiture avant de recouvrir définitivement de fromage blanc.
Enlever la peau de votre kiwi, puis payez-vous une bonne tranche afin de décorer votre splendide dessert qui va faire un carton.
La version plus complexe style : "Je suis pas encore au bout du rouleau il me reste encore quelques trucs", on peut se permettre de mettre un fond de liqueur de fraise ( oui la liqueur que vous ne buvez que rarement, celle de votre grand tante de Plougastel) puis de décorer avec un filet de miel (pour ceux qui sont sucre) et deux ou trois feuilles de menthe qui apporteront un peu de fraîcheur.
Au pire, utilisez des fraises tagada que vous piquerez sur des cures dents en guise de décoration ou des petits lu. Effet visuel garanti.
Avec ça, les trips surf n'auront plus jamais la même saveur, et quand à ceux qui ne savent pas cuisiner voilà une bonne façon d'apprendre. Il faut bien un jour ou l'autre prendre la vague.
"Les recettes inavouables", Seymourina Cruse et Steven Ware, Edition Hachette pratique
"Les recettes inavouables la suite..." Seymourina Cruse et Steven Ware, Edition Hachette pratique
"Les nouvelles recettes inavouables", Seymourina Cruse et Steven Ware, Edition Hachette pratique
"200 recettes inavouables", Seymourina Cruse et Steven Ware, Edition Hachette pratique
"Les verrines inavouables", Seymourina Cruse et Steven Ware, Edition Hachette pratique
Le site internet : http://www.recettesinavouables.com/
samedi 29 janvier 2011
Bono
Pour ceux et celles qui étaient en piste hier soir, vous pourrez revoir sur « PLUZZ.fr » (France télévision replay) l’émission … la fameuse émission du non moins fameux Georges Pernoud = THALASSA
Et oui pour ceux qui pensent que c’est une émission de ringards et vieux marins uniquement et bien je leurs dis …merde
Pourquoi ??? c’est une des rares émission qui parle de surf
Le 28 janvier 2011 Thalassa nous propose un petit reportage sur un mascaret … le BONO en Indonésie.
C’est l’équipe Girondine de St Pardon qui est composée pour cette fois de Patrick, Antony, Bagé et Fabrice. Ils ont surfé en toute infidélité à la Dordogne, le mascaret « Bono » situé du coté de Sumatra.
Mascaret surfé pour la première fois…
Et oui pour ceux qui pensent que c’est une émission de ringards et vieux marins uniquement et bien je leurs dis …merde
Pourquoi ??? c’est une des rares émission qui parle de surf
Le 28 janvier 2011 Thalassa nous propose un petit reportage sur un mascaret … le BONO en Indonésie.
C’est l’équipe Girondine de St Pardon qui est composée pour cette fois de Patrick, Antony, Bagé et Fabrice. Ils ont surfé en toute infidélité à la Dordogne, le mascaret « Bono » situé du coté de Sumatra.
Mascaret surfé pour la première fois…

La vague d’un mascaret n’est pas a dénigrée, ils surfent avec de grandes planches (SUP) sur des vagues, même si elles sont molles au take off, de belles tailles.
Enfin voir une bande de potes s’éclatés sur des vagues, c’est toujours plaisant !! non ?

vendredi 7 janvier 2011
Pauline Beugniot
Il y'a des rencontres qui marquent les esprits... C'est sur un contest de surf que j'ai eu la chance de
rencontrer Pauline avec une amie à elle la 1ère fois. Je remercie au passage Emilie qui m'avait invité à exposer sur la Bud Bud contest. Je découvre une jeune femme très cool avec qui je sympathise tout de suite. J'avais déjà entendu parler de Pauline avant et j'avais déjà vu ses productions, puis Jule D Boa et Isa qui fait parti de la fameuse Longboard Dossen Team m'en avaient parlé aussi suite à leur passage chez JB au Walako surf shop où Pauline exposait.
Pauline est une jeune artiste liée au surf. Alors je lui ai demandé si un jour elle aurait bien voulu qu'on en discute autour d'un thé via le net un de ces matins, chose qu'elle accepta. Alors : Interviou (comme on dit chez nous).
9h14 de matin, pas très réveillé le mug de café à la main...
Longboard Dossen : Salut Pauline !
Pauline Beugniot : Salut, salut !
LD : merci d'avoir accepté cette demande de si bon matin.
P.B : (avec un gros sourire) Merci à toi.
LD : Peux-tu te présenter ? Moi je te connais mais pour les autres...
P.B : Je m'appelle Pauline Beugniot, j'ai 26 ans, je peins, je surf.
LD : Les débats sont fixés ! Comment tu en es venue à tout ça, j'entends le surf ?
P.B : En fait, je suis issue d'un famille de surfeurs. Mon papa surfait beaucoup mais c'était un kneeboarder. J'ai surfé des années en shortboard sur les vagues de Montalivet, et depuis quelques années je surf le plus souvent longboard qui me semble plus adapté pour moi, même si il m'arrive de sortir une petite planche. Ce qu'il y a de bien avec le surf c'est les émotions qui en découlent, il y a aussi un côté intime...
LD : Tu me m'expliquer, un souvenir ?
P.B : Il y a toujours de l'adrénaline selon les conditions et aussi il y a des moments plus doux où l'on se prend à observer ce qui se passe autour avec des couleurs magnifiques parfois. Mon plus beau souvenir ? C'est une image qui va m'accompagner très longtemps... Un jour j'ai fait une compétition c'était avec mon papa. Le but c'était de surfer tous les deux, moi en shortboard et mon père en kneeboard, et sur la même vague. Un pure moment et très intense en émotion pour moi, un très très beau souvenir.
LD : Très beau souvenir en effet que peu de personne ont... Et si on parle un peu plus d'art ? Ca vient d'où tout ça ?
P.B : Je pense que je suis née avec des pinceaux dans les mains (rires), j'ai toujours dessiné, je tiens ça de mon Papa aussi qui était artiste. L'art a toujours été mon univers plus que les poupées depuis toute petite.
LD : On peut parler de tes techniques ?
P.B : L'aquarelle, l'acrylique la gouache font partis de mes techniques de base. Mon père m'a guidé et j'exerce en autodidacte.
LD : Et le Surf Art ?
P.B : Le Surf Art est un mouvement où l'on montre à chacun qu'il est possible d'être original, il existe tellement de choses. C'est aussi un tremplin pour certaines marques, leurs identités jouent dessus. Je considère que de mon côté c'est une évolution. A la base, je ne faisais pas ça du tout. J'adorais étudier le corps en mouvement. Une amie artiste, Gali, m'a aidé sur mon travail d'esquisse quand j'étais plus jeune. Vient alors l'idée d'associer le surf. J'y voyais des courbes des lignes, de couleurs, la glisse plus cool du longboard m' permis de mieux ressentir et observer les éléments extérieurs. Une envie simple et profonde voulait que je le reformule sur papier ou sur toile ces sentiments remplis de belles images, ces impressions de bien-être issues de moments uniques. Maintenant pour le Surf Art, je pense qu'il faut être très proche du surf, le surf est une expression corporelle, de l'art en somme. Alors un surfeur est-il un artiste ? Tu vois, je pense qu'on est tous des artistes, parce qu'on est tous capable d'aimer et d'être aimé.
LD : Wow ! Je note, c'est une très belle expression qui devrait être un message à porter à tous celles et ceux qui surfent.
P.B : (Rires) Elle est venue naturellement !
LD : (rires) Ouais mais c'est très joli en tous cas ! Dis-moi humainement ça t'as apporté quelque chose alors ? Et Financièrement est-ce viable ?
P.B : Montrer et partager mon art m'a beaucoup apporté, ce pas que je fais vers les autres m'a été bénéfique. C'est aussi grâce aux autres que j'évolue et crois moi au début j'avais du mal à me déclarer "artiste". Les rencontres enrichissent et la reconnaissance aussi surtout dans notre activité. Côté finance : je fais des travaux à droite et à gauche. Ce n'est pas tout les jours facile... Mais tu vois, je vis avec quelqu'un d'exceptionnel qui me soutien dans ma démarche et qui m'apporte énormément sur le plan humain...
LD : Profession difficile, mais voilà quand il y a des sentiments, on se sent plus fort.
P.B : Exactement. Ca vaut toute les richesses du monde.
"sourires communs".
LD : Bon sinon chère amie, 2010, un bon cru ? Et tes projets tu en est où ???
P.B : J'étais corps et âme dans mon travail et 2010 est une année de réussite d'avril à septembre j'étais en exposition à droite et à gauche. Même si c'est fatiguant en terme de logistique, c'est très positif. Et puis, c'est tout chaud, tout nouveau, je fais partie d'un collectif d'artistes depuis peu. D.S.A (Daily Surf Art) qui regroupe des artistes de tous pays qui surfent et peignent. Qu'est ce que c'est ? Le slogan le dit assez bien : We surf, We paint... We bring you new waves everyday. Chacun à son style et c'est la force de ce collectif.
En Juillet 2011, je serai sur le Medoc Art Surf (http://medocartsurf.com) qui a pour but de faire découvrir cet univers du Surf Art. Cette année l'exposition aura lieu à Soulac avec mes amis comme Rémi Blanc, Cyril Geoffroy, Gesa Ronge, Eric Pometan et Robbie Conder. Sinon je vais travailler aussi sur l'image d'une marque grâce à Romain Chapron : UhainaPo, une entreprise qui fabrique des pirogues et des pagaies pour Stand Up Paddle.
LD : Hé bien ça en fait des choses et c'est plutôt positif tout ça ! Si on veux te voir en Bretagne il va falloir prendre rendez-vous avec ta secrétaire !
P.B : Hahahaha, je n'en ai pas, je gère toute seule !
LD : Je parlais de Bretagne et je sais que tu es déjà venue...
P.B : Je suis allé en 2010 en Bretagne, sur la côte nord au début, précisément sur l'île de Batz. Ca tombait bien en fait car à cette période j'avais besoin de me ressourcer. J'avoue que j'ai été saisie d'émotions quand j'ai découvert cette région. J'ai fait un plein de nature, d'oxygène à un moment de ma vie où j'en avais besoin. A part la Réunion, je n'ai rien vu de tel en terme de beauté de paysages. C'est une très belle découverte et la mentalité des gens est très touchante. De façon générale les bretons sont accueillants, même les commerçants ont toujours le sourire et un petit mot sympa ! A refaire obligatoirement.
LD : ... Et tu es la bienvenue quand tu veux ! Comme à chaque
fois Longboard Dossen laisse le mot de la fin à ses invités ainsi que le choix de la musique. On te remercie énormément, Pauline pour ce joli moment, pour ta gentillesse. On te souhaite tout plein de réussite aussi. A très bientôt. On commence 2011 avec toi et nous avons décidé que tu serais si tu le veux bien notre marraine 2011. A toutes celles et tous ceux qui nous on lu rappelez-vous de la phrase de Pauline : "On est tous des artistes car on est tous capable d'aimer et d'être aimé."
P.B : Merci beaucoup je suis très touchée... Je terminerai en disant qu'il faut aimer la vie et garder le sourire. J'ai une pensée pour les filles. Vous avez bien du courage d'être à l'eau, le surf n'est pas qu'un sport d'homme. Je trouve d'ailleurs que l'esprit des filles est plus ouvert. Selon les endroits les types sont pas toujours cool. Je suis ravie de partager avec des filles aussi à l'eau. Pleins de bisous à tous, à très vite, et merci...
Retrouvez Pauline et ses travaux sur son site : http://www.pauline-b.com et sur Daily Surf Art : http://dailysurfart.blogspot.com
Pauline est une jeune artiste liée au surf. Alors je lui ai demandé si un jour elle aurait bien voulu qu'on en discute autour d'un thé via le net un de ces matins, chose qu'elle accepta. Alors : Interviou (comme on dit chez nous).9h14 de matin, pas très réveillé le mug de café à la main...
Longboard Dossen : Salut Pauline !
Pauline Beugniot : Salut, salut !
LD : merci d'avoir accepté cette demande de si bon matin.
P.B : (avec un gros sourire) Merci à toi.
LD : Peux-tu te présenter ? Moi je te connais mais pour les autres...
P.B : Je m'appelle Pauline Beugniot, j'ai 26 ans, je peins, je surf.
LD : Les débats sont fixés ! Comment tu en es venue à tout ça, j'entends le surf ?
P.B : En fait, je suis issue d'un famille de surfeurs. Mon papa surfait beaucoup mais c'était un kneeboarder. J'ai surfé des années en shortboard sur les vagues de Montalivet, et depuis quelques années je surf le plus souvent longboard qui me semble plus adapté pour moi, même si il m'arrive de sortir une petite planche. Ce qu'il y a de bien avec le surf c'est les émotions qui en découlent, il y a aussi un côté intime...
LD : Tu me m'expliquer, un souvenir ?
P.B : Il y a toujours de l'adrénaline selon les conditions et aussi il y a des moments plus doux où l'on se prend à observer ce qui se passe autour avec des couleurs magnifiques parfois. Mon plus beau souvenir ? C'est une image qui va m'accompagner très longtemps... Un jour j'ai fait une compétition c'était avec mon papa. Le but c'était de surfer tous les deux, moi en shortboard et mon père en kneeboard, et sur la même vague. Un pure moment et très intense en émotion pour moi, un très très beau souvenir.
LD : Très beau souvenir en effet que peu de personne ont... Et si on parle un peu plus d'art ? Ca vient d'où tout ça ?
P.B : Je pense que je suis née avec des pinceaux dans les mains (rires), j'ai toujours dessiné, je tiens ça de mon Papa aussi qui était artiste. L'art a toujours été mon univers plus que les poupées depuis toute petite.
LD : On peut parler de tes techniques ?
P.B : L'aquarelle, l'acrylique la gouache font partis de mes techniques de base. Mon père m'a guidé et j'exerce en autodidacte.
LD : Et le Surf Art ?
P.B : Le Surf Art est un mouvement où l'on montre à chacun qu'il est possible d'être original, il existe tellement de choses. C'est aussi un tremplin pour certaines marques, leurs identités jouent dessus. Je considère que de mon côté c'est une évolution. A la base, je ne faisais pas ça du tout. J'adorais étudier le corps en mouvement. Une amie artiste, Gali, m'a aidé sur mon travail d'esquisse quand j'étais plus jeune. Vient alors l'idée d'associer le surf. J'y voyais des courbes des lignes, de couleurs, la glisse plus cool du longboard m' permis de mieux ressentir et observer les éléments extérieurs. Une envie simple et profonde voulait que je le reformule sur papier ou sur toile ces sentiments remplis de belles images, ces impressions de bien-être issues de moments uniques. Maintenant pour le Surf Art, je pense qu'il faut être très proche du surf, le surf est une expression corporelle, de l'art en somme. Alors un surfeur est-il un artiste ? Tu vois, je pense qu'on est tous des artistes, parce qu'on est tous capable d'aimer et d'être aimé. LD : Wow ! Je note, c'est une très belle expression qui devrait être un message à porter à tous celles et ceux qui surfent.
P.B : (Rires) Elle est venue naturellement !
LD : (rires) Ouais mais c'est très joli en tous cas ! Dis-moi humainement ça t'as apporté quelque chose alors ? Et Financièrement est-ce viable ?
P.B : Montrer et partager mon art m'a beaucoup apporté, ce pas que je fais vers les autres m'a été bénéfique. C'est aussi grâce aux autres que j'évolue et crois moi au début j'avais du mal à me déclarer "artiste". Les rencontres enrichissent et la reconnaissance aussi surtout dans notre activité. Côté finance : je fais des travaux à droite et à gauche. Ce n'est pas tout les jours facile... Mais tu vois, je vis avec quelqu'un d'exceptionnel qui me soutien dans ma démarche et qui m'apporte énormément sur le plan humain...
LD : Profession difficile, mais voilà quand il y a des sentiments, on se sent plus fort.
P.B : Exactement. Ca vaut toute les richesses du monde.
"sourires communs".
LD : Bon sinon chère amie, 2010, un bon cru ? Et tes projets tu en est où ???

P.B : J'étais corps et âme dans mon travail et 2010 est une année de réussite d'avril à septembre j'étais en exposition à droite et à gauche. Même si c'est fatiguant en terme de logistique, c'est très positif. Et puis, c'est tout chaud, tout nouveau, je fais partie d'un collectif d'artistes depuis peu. D.S.A (Daily Surf Art) qui regroupe des artistes de tous pays qui surfent et peignent. Qu'est ce que c'est ? Le slogan le dit assez bien : We surf, We paint... We bring you new waves everyday. Chacun à son style et c'est la force de ce collectif.
En Juillet 2011, je serai sur le Medoc Art Surf (http://medocartsurf.com) qui a pour but de faire découvrir cet univers du Surf Art. Cette année l'exposition aura lieu à Soulac avec mes amis comme Rémi Blanc, Cyril Geoffroy, Gesa Ronge, Eric Pometan et Robbie Conder. Sinon je vais travailler aussi sur l'image d'une marque grâce à Romain Chapron : UhainaPo, une entreprise qui fabrique des pirogues et des pagaies pour Stand Up Paddle.
LD : Hé bien ça en fait des choses et c'est plutôt positif tout ça ! Si on veux te voir en Bretagne il va falloir prendre rendez-vous avec ta secrétaire !
P.B : Hahahaha, je n'en ai pas, je gère toute seule !
LD : Je parlais de Bretagne et je sais que tu es déjà venue...
P.B : Je suis allé en 2010 en Bretagne, sur la côte nord au début, précisément sur l'île de Batz. Ca tombait bien en fait car à cette période j'avais besoin de me ressourcer. J'avoue que j'ai été saisie d'émotions quand j'ai découvert cette région. J'ai fait un plein de nature, d'oxygène à un moment de ma vie où j'en avais besoin. A part la Réunion, je n'ai rien vu de tel en terme de beauté de paysages. C'est une très belle découverte et la mentalité des gens est très touchante. De façon générale les bretons sont accueillants, même les commerçants ont toujours le sourire et un petit mot sympa ! A refaire obligatoirement.
LD : ... Et tu es la bienvenue quand tu veux ! Comme à chaque
fois Longboard Dossen laisse le mot de la fin à ses invités ainsi que le choix de la musique. On te remercie énormément, Pauline pour ce joli moment, pour ta gentillesse. On te souhaite tout plein de réussite aussi. A très bientôt. On commence 2011 avec toi et nous avons décidé que tu serais si tu le veux bien notre marraine 2011. A toutes celles et tous ceux qui nous on lu rappelez-vous de la phrase de Pauline : "On est tous des artistes car on est tous capable d'aimer et d'être aimé." P.B : Merci beaucoup je suis très touchée... Je terminerai en disant qu'il faut aimer la vie et garder le sourire. J'ai une pensée pour les filles. Vous avez bien du courage d'être à l'eau, le surf n'est pas qu'un sport d'homme. Je trouve d'ailleurs que l'esprit des filles est plus ouvert. Selon les endroits les types sont pas toujours cool. Je suis ravie de partager avec des filles aussi à l'eau. Pleins de bisous à tous, à très vite, et merci...
Retrouvez Pauline et ses travaux sur son site : http://www.pauline-b.com et sur Daily Surf Art : http://dailysurfart.blogspot.com
jeudi 6 janvier 2011
voeux
Bloavez mad 2011
nous profitons de cette nouvelle année pour remercier tous les surfeurs et surfeuses qui nous lisent depuis plusieurs années déjà.
l'année 2010 à été assez pauvre en surf ... enfin sur nos cotes "nord bretonne" mais nous espèrons que cette nouvelle année 2011 vous apportera de belles sessions ... et à nous aussi !
santé, bonheur, surf,noseriding ... quoi de plus pour cette année ????
a bientot
Inscription à :
Articles (Atom)