mercredi 25 mars 2009

Albert Falzon : suite et fin


Bonjour à toutes et à tous et désolé pour ce léger retard.

Pour infos de nouvelles photos sont disponibles dans l'album 2009, peut-être que vous êtes dedans alors n'hésitez pas à jeter un coup d'oeil.

De nouveaux liens son
t apparus, nous sommes donc fier de vous montrer nos nouveaux partenaires pour le Beautiful Day qui je le rappelle sera le 13 Juin 2009 dès 9 heures du matin. Je peux vous dire déjà qu'il y aura du monde voir du beau monde, j'en dirai plus très bientôt.

Pour l'instant, la suite et la fin de ce beau moment avec Albert Falzon...

Longboard Dossen : Il n’y a pas de commentaire dans MOTE. C’est exactement le contraire d’Endless Summer ?

Albert Falzon : J’ai toujours pensé que c’est la musique qui met en valeur un film. Cela admis, tu choisis la musique qui convient, il y a davantage d’émotions et tu transcendes les barrières de langues. Je pense de plus que ça inspire davantage et que ça parle à l’âme.

LD : La bande son est très impressionnante, en phase avec la musique de l’époque, mais faite par de parfaits inconnus. Etait-ce un choix ?

A.F : En fait, certains musiciens avaient déjà une carrière derrière eux, tandis que d’autres étaient en effet inconnus mais comme surfers, ils étaient connus dans la communauté du sport. Ils avaient tous une affinité avec les images du film. Je montais des séquences et ils vivaient avec quelques semaines et composaient la bande-son

LD : Des regrets de ne pas avoir Pink Floyd dessus ?

A.F : Non, la musique de Pink Floyd était plus appropriée pour Crystal Voyager

LD :Le re-sortie récente du film s’accompagne de la bande-son jouée live par quelques uns des musiciens originels. Est-ce enfin leur chance ?

A.F : C’est un superbe expérience de voir le film avec de la musique live. Quelques uns des musiciens du début sont là-Brian Cadd, G. Wayne Thomas et Tim Gaze de Taman Shud. Il y a aussi quelques jeunes chanteurs qui apportent une nouvelle dimension sur scène. Liam et Old Man River sont d’excellents artistes, complètement en phase avec l’esprit du film et de la musique. Il y a un groupe de rock avec huit musiciens, un orchestre de cordes(ils sont quatorze !) et deux choristes. Tout cela produit un super son. Les spectacles que nous avons faits en Australie ont eu beaucoup de succès, peut-être que le show viendra en France


LD : Parlez-nous un peu de « vos »surfers

A.F : Nous n’avons pas réellement choisi des surfers particuliers pour le film. C’étaient juste des copains et des gars avec qui je trainais. Quelques uns comme Chris Brock vivaient dans le coin et d’autres, comme Michael Peterson sont arrivés pendant que nous tournions. Je filmais Terry Fitzgerald à Kirra et Michael a déboulé et voilà ! Il a pris des super vagues et j’étais là. Un heureux hasard…


LD : Il n’y avait pas de Pro Tour à l’époque. Comment étaient Michael, Gerry, Nat ? Imaginaient-ils le devenir du surf ?

A.F : Je n’étais pas du tout intêressé par le surf de compétition. Ou par la compétition tout court. Elle ne révèle pas forcément le meilleur visage d’un individu, et de nous jours c’est davantage un outil du marketing pour faire vendre

Sans doute certains des surfers du film étaient des compétiteurs-nés. Nat l’était sûrement, je n’en suis pas certain pour les autres. Certaines personnes aiment la compétition, c’est dans leur nature, alors que d’autres veulent vivre l’esprit libre. Je pense que c’est finalement le plus important, être un esprit libre
. Pour moi, la compétition n’est pas une façon naturelle de faire les choses.


LD : Nous avons noué quelques liens avec la famille Young (Beau et Nava). Voulez-vous que nous leur transmettions un message ?

A.F : Nous créons nos propre réalités. Quoi que nous voyions nous l’avons dans l’esprit, le monde est comment nous faisons coïncider vision et action, individuellement et collectivement. Nous sommes tous interconnectés.
Ne soyez pas agressifs en pen
sée, vivez une vie simple, donnez le plus que vous pouvez et entourez vous d’amour.

LD : Morning Of The Earth paraissait très idéaliste en 1972. Diriez-vous que c’était un film écologiste ?

A.F : C’est un film sur la beauté du monde… vivre en harmonie avec la nature. Les plus
beaux surfers sont ceux qui se fondent dans la vague, qui se mélangent à elle sans effort.

Ils ne la combattent pas, n’essaient pas de la dominer ou de la surfer sans amour en eux.

De façon humble, le film témoigne de cela et c’est ça qui en fait la
qualité au-delà du temps

LD : Les endroits que vous avez filmés ont beaucoup changé. Etes-vous nostalgique ?

A.F : Je vis dans l’instant et j’étreins totalement l’instant
LD : Est-vous déjà allé en France ?

A.F : Oui, une fois, pour visiter la maison et le jardin de Paul Monet, à Giverny


LD : Voudriez-vous ajouter quelques mots ?

A.F : Donnez de l’amour, sans conditions

Albert Falzon et Ronan "Doc Jacobs", Longboard Dossen, janvier 2009

Un grand merci au Doc et surtout Thank you so much for all your kind Albert, we hope to see you soon and why not there in our wild country. You will be welcome. Send us some news of your projects if you have time and it will be a real pleasure to send the information here. Take care and enjoy waves.

1 commentaire:

Merci pour votre commentaire et bons rides à vous !