dimanche 18 avril 2010

De la folie au plaisir ...

Aujourd’hui, c’est une femme de surfeur qui a l’honneur de prendre la plume (ou plutôt le clavier), et je remercie chaleureusement les hommes, qui ont eu cette généreuse idée, de laisser le champ libre aux dames.

En temps qu’épouse et admiratrice de la discipline, j’avoue tout de même, que parfois je me pose des questions quant à la santé mentale de tous ces fous de la glisse.
Oui « FOUS » je n’ai pas d’autre mot.

En effet, je souhaite vous faire part de mon avis sur toutes ces sessions ratées ou impossibles. Qui malgré tout n’ont pas découragé les hommes.


Lorsque la température de l’eau ne dépasse pas les 10°C, celle de l’air approche du zéro et que certains jours, la tempête fait rage et la mer est particulièrement déchaînée.
« ils » sont là, fidèles au rendez-vous.

Toujours prêts à se geler le popotin (sans mentionner le reste) et à se prendre quelques gaufres impressionnantes et parfois dangereuses, il faut le dire.

Et encore, j’ose à peine parler de la maladie, lorsque le surfeur, qui tousse depuis 1 semaine et dont la fièvre ne cesse d’augmenter, a clairement l’intention d’aller à l’eau, car les conditions sont « parfaites » et qu’il est hors de question de rater une seule session.

Et ces sessions qui durent, qui durent… Lorsque nos surfeurs préférés sortent de l’eau, nous nous attendons à la phrase « c’était super ! », au lieu de ça, ils nous annoncent un « ouais bof, pas terrible, vagues molles », mais pourquoi sont-ils restés si longtemps dans l’eau alors ?!!!!

Dans tous les cas, on se pose des questions… est-ce que ça tourne rond là-haut ??? Ont-ils ce que l’on appelle tout simplement « un pèt’ au casque » ?
Ils sont tous prêts à se transformer en glaçon géant, à braver la tempête et la maladie, à rester des heures à attendre « la vague ».
Tout ça pour quoi ??!!?? Hein ??!!?? Je vous le demande ??!!?? Pour glisser sur l’eau ??!!?? Mais quelle idée farfelue !!

Puis un jour j’y ai goûté, et malgré cette unique et douloureuse expérience depuis laquelle mon tibia et mon péroné restent encore endoloris, je dois admettre que ces 20 minutes de glisse avant ce stupide accident m’ont procuré des sensations extraordinaires, et j’ai tout simplement adoré.
Je ne peux plus affirmer que je ne retenterai pas un jour cette expérience. Même si pour l’instant je suis encore un peu refroidie, au fond de moi, je sais qu’un jour je vaincrai mes appréhensions, et cette furieuse envie de revivre le plaisir de marcher sur l’eau sera la plus forte.


Enfin, aux beaux jours par contre, avec une température dite normale. Je ne suis pas encore complètement « pétée du casque », moi. Hi hi hi !

Cilou

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